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Diocèse de Valence

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Vendredi 24 mars

Cette semaine, Bernard FINOT, diacre, nous accompagne dans cette Pause Carême



Sainte Catherine de Suède
Fille de sainte Brigitte, moniale à Vadstena (✝ 1381)

   

Commentaire

Aujourd’hui Seigneur, pendant cette pause Carême, je voudrais prendre le temps de te prier.
Les textes du jour me parlent de Loi que tu es venu nous enseigner.
Marc nous dit que tu as répondu au scribe qui te questionnait, que le premier des commandements était : « Écoute Israël, le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. », et tu as rajouté le second : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Toi qui me donne l’exemple de l’Amour de l’autre jusqu’au don de ta vie, Toi qui me donne l’exemple de l’Amour de Dieu en m’apprenant à dire « Que ta volonté soit faite », viens m’aider dans l’effort que je fais pour être à ton écoute et pour me rapprocher de toi.
Trop souvent la volonté que j’ai à suivre ton Évangile se brise sur les rochers de mon orgueil et de ma suffisance, en me donnant l’impression d’être le maitre des choses. Aide-moi à découvrir cette humilité qui rapproche de Toi, cette humilité qui donne la paix car elle permet l’abandon dans les bras du Père.

Hier nous avons médité sur le pardon, donne-moi aujourd’hui la force de reconnaitre chaque fois que j’ai rejeté un seul de tes commandements, et d’avoir le courage de le reconnaitre et de le confesser.
Aide moi à ne pas avoir peur de faire ce pas supplémentaire qui me rapprochera de Toi, qui me permettra d’aimer l’autre comme moi-même et de découvrir dans mon prochain ta présence et le signe de ton Amour.

Amen

Bernard Finot

Lecture

« Nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : “Tu es notre Dieu” »

Lecture du livre du prophète Osée 14, 2-10

Aisnsi parle le Seigneur :
Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ;
car tu t’es effondré par suite de tes fautes.
Revenez au Seigneur
en lui présentant ces paroles :
« Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon.
Au lieu de taureaux, nous t’offrons en sacrifice
les paroles de nos lèvres.
Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver,
nous ne monterons plus sur des chevaux,
et nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains :
“Tu es notre Dieu”,
car de toi seul l’orphelin reçoit de la tendresse. »

Voici la réponse du Seigneur :
Je les guérirai de leur infidélité,
je les aimerai d’un amour gratuit,
car ma colère s’est détournée d’Israël.
Je serai pour Israël comme la rosée,
il fleurira comme le lis,
il étendra ses racines comme les arbres du Liban.
Ses jeunes pousses vont grandir,
sa parure sera comme celle de l’olivier,
son parfum, comme celui de la forêt du Liban.
Ils reviendront s’asseoir à son ombre,
ils feront revivre le froment,
ils fleuriront comme la vigne,
ils seront renommés comme le vin du Liban.
Éphraïm ! Peux-tu me confondre avec les idoles ?
C’est moi qui te réponds et qui te regarde.
Je suis comme le cyprès toujours vert,
c’est moi qui te donne ton fruit.

Qui donc est assez sage
pour comprendre ces choses,
assez pénétrant pour les saisir ?
Oui, les chemins du Seigneur sont droits :
les justes y avancent,
mais les pécheurs y trébuchent.

Psaume

Psaume 80, 6c-8a, 8bc-9, 10-11ab, 14.17

R/ C’est moi, le Seigneur ton Dieu, écoute ma voix.

J’entends des mots qui m’étaient inconnus :
« J’ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ;
ses mains ont déposé le fardeau.
Quand tu criais sous l’oppression, je t’ai sauvé.

« Je répondais, caché dans l’orage,
je t’éprouvais près des eaux de Mériba.
Écoute, je t’adjure, ô mon peuple ;
vas-tu m’écouter, Israël ?

« Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux,
tu ne serviras aucun dieu étranger.
C’est moi, le Seigneur ton Dieu,
qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte !

« Ah ! Si mon peuple m’écoutait,
Israël, s’il allait sur mes chemins !
Je le nourrirais de la fleur du froment,
je le rassasierais avec le miel du rocher ! »

Evangile

« Le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur : tu l’aimeras »

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 12, 28b-34

En ce temps-là,
un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander :
« Quel est le premier de tous les commandements ? »
Jésus lui fit cette réponse :
« Voici le premier :
Écoute, Israël :
le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de tout ton esprit et de toute ta force.
Et voici le second :
Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »
Le scribe reprit :
« Fort bien, Maître, tu as dit vrai :
Dieu est l’Unique
et il n’y en a pas d’autre que lui.
L’aimer de tout son cœur,
de toute son intelligence, de toute sa force,
et aimer son prochain comme soi-même,
vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit :
« Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. »
Et personne n’osait plus l’interroger.


- Au livre du prophète Osée 14, 2-10
- Psaume 80, 6c-8a, 8bc-9, 10-11ab, 14.17
- Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 12, 28b-34





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