Aujourd'hui 22 juin nous fêtons : Saint Auban - martyr (✝ v. 304)

Diocèse de Valence

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Une vie qui bascule

"La souffrance est là pour être combattue, éliminée ou transformée." Stan ROUGIER


   

Apprendre que l’on est atteint d’une grave maladie fait basculer toute la vie.
Au choc et à la stupeur des premiers jours, succède souvent un déni de la réalité
(« ce n’est pas vrai ! »), un effondrement (« pourquoi moi ? ») ou une culpabilisation (« c’est de ma faute si... »). Perturbée au plus intime de son être, la personne malade voit le champ de sa pensée envahi par la maladie.

Parfois alitée à longueur de journée, elle n’est plus en phase avec les actifs (« à quoi je sers ? »). Tomber malade oblige souvent à ne plus pouvoir compter sur ses propres forces, bâtir des projets, se projeter dans l’avenir. Parfois aussi, on doit renoncer à sa vie professionnelle, familiale, à ses engagements et ses activités.

En réalisant que l’existence est devenue fragile et précaire, grande est la tentation de se replier sur soi-même, de se révolter, de désespérer...
Mais possible et souhaitable aussi est la décision de lutter contre la maladie, de maintenir coûte que coûte une vie aussi normale que possible.

Jésus et les malades
Au cours de sa vie publique, Jésus a rencontré des malades, des sourds, des aveugles, des estropiés. Il a été ému de compassion et s’est émerveillé de leur foi. Les miracles qu’il a effectués sont autant de signes d’une guérison plus profonde et définitive : la vie éternelle. Jésus a pris sur lui nos souffrances dans sa passion : « Vraiment ce sont nos souffrances qu’il portait, Et nos douleurs dont il était chargé » (Is, 53, 4-5).





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