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Diocèse de Valence

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Spiritualité écologique
   

Dans son dernier chapitre, le pape François indique le type de changement dont l’humanité a besoin pour faire face au défi de l’heure. Il invite d’abord à « miser sur un autre style de vie » dans un monde où « le marché tend à créer un mécanisme consumériste compulsif pour placer ses produits » (n° 203). Ce qui suppose de dépasser l’individualisme (n° 208).

Le pape François souligne aussi l’importance du défi éducatif qui ne doit pas seulement créer une « citoyenneté écologique », mais doit aussi cultiver « de solides vertus », condition du « don de soi dans un engagement écologique » (n° 211). Cette éducation environnementale peut même être un chemin vers Dieu en nous disposant « à faire ce saut vers le Mystère, à partir duquel une éthique écologique acquiert son sens le plus profond » (n° 210).

Aucun geste ne peut être tenu pour anodin. Tous les efforts - « éviter l’usage de matière plastique et de papier, réduire la consommation d’eau, trier les déchets, cuisiner seulement ce que l’on pourra raisonnablement manger, traiter avec attention les autres êtres vivants, utiliser les transports publics ou partager le même véhicule entre plusieurs personnes, planter des arbres, éteindre les lumières inutiles » (n° 211) - peuvent contribuer à changer le monde en permettant au bien de se répandre dans la société (n° 212).

L’encyclique se termine par « quelques lignes d’une spiritualité écologique », tirées de l’Évangile et de l’expérience chrétienne, et susceptibles de nourrir l’engagement chrétien : « Il ne sera pas possible, en effet, de s’engager dans de grandes choses seulement avec des doctrines, sans une mystique qui nous anime », affirme le pape (n° 216). Il invite à emprunter un chemin de conversion qui doit conduire à un renouvellement de nos relations avec le monde qui nous entoure, avec autrui et avec Dieu.

Il propose de faire ce chemin en compagnie de François d’Assise, Thérèse de Lisieux, Bonaventure, Jean de la Croix, des saints qui nous révèlent le sens le plus profond d’une écologie intégrale : « Une écologie intégrale implique de consacrer un peu de temps à retrouver l’harmonie sereine avec la création, à réfléchir sur notre style de vie et sur nos idéaux, à contempler le Créateur, qui vit parmi nous et dans ce qui nous entoure, dont la présence ’ne doit pas être fabriquée, mais découverte, dévoilée’ (Evangelii gaudium, n° 71) » (n° 225). Le pape François cite aussi, en note, un mystique soufi (n° 233).

À noter aussi la finale de l’encyclique, avec deux prières : « Une prière pour notre terre » proposée en partage à tous ceux qui croient « en un Dieu Créateur Tout-Puissant » et une « prière chrétienne avec la création », pour que « nous sachions assumer les engagements que nous propose l’Évangile de Jésus, en faveur de la création » (n° 246).






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