Aujourd'hui 25 septembre nous fêtons : Saint Firmin - évêque d’Amiens (IVe siècle)

Diocèse de Valence

[ documents ]
Télécharger le texte du P. Bernard Jobert
[ Commentaire audio ]
  • Ecoutez le père Bernard Jobert
  • Facebook
      Vous aimez cet article?
      Partagez le.


      Vous aimez ce site, dites le sur Facebook !
    Samedi 4 mars 2017

    Cette semaine c’est le père Bernard JOBERT, curé de la paroisse Sainte-Jalle-sur-Rhône, qui nous accompagne pour la Pause Carême



    Saint Casimir
    Fils de Casimir IV de Pologne (✝ 1484)

       

    Commentaire Méditation du samedi 4 mars :

    Nous nous retrouvons ensemble, dans la même intention de vivre ce temps spirituel, de bien faire, d’écouter les invitations quotidiennes du Seigneur par sa Parole qui nous est donnée. Partons d’un bon pied avec l’Évangile d’aujourd’hui, l’appel de Matthieu appelé aussi Lévi : « En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. ».

    Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. » (Luc 5,27-32)

    C’est étonnant, cet Évangile. En ce début de temps de jeûne, nous entendons encore une fois une histoire de repas. Côtoyant des musulmans, nous voyons que trois semaines avant leur Ramadan, ils sont souvent obnubilés par les difficultés physiques et psychologiques du jeûne, mais aussi par ce qu’ils vont manger à leur rupture du jeûne, au moment de la prière du soir. Au-delà de ces décalages, cherchons plutôt le sens. En premier, Jésus vient partager sa table avec les pécheurs, le Carême est prise de conscience que parce que nous sommes pécheurs, Jésus nous rejoint, y compris dans nos repas. Pour notre conversion ! Alors reconnaissons notre condition de malades spirituels, quelquefois aussi nos maladies corporelles ou psychologiques. Remercions Jésus de nous appeler, remercions Lévi d’avoir répondu immédiatement, et si Jésus s’invite aujourd’hui à la table, sachons aussi aujourd’hui accepter des invitations ou inviter, au-delà des proches habituels. C’est l’autre qui nous ouvre, qui peut-être nous montrera une figure de Jésus. Le message : décalons-nous de nous-mêmes, que ce temps de Carême soit ouverture aux autres, et nous débarrasse de notre égoïsme, de nos rancœurs, de nos regards négatifs sur ceux qui ne sont pas comme nous

    P. Bernard JOBERT

    Première lecture

    Lecture du livre du prophète Isaïe 58, 9b-14

    Ainsi parle le Seigneur :
    Si tu fais disparaître de chez toi
    le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante,
    si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires,
    et si tu combles les désirs du malheureux,
    ta lumière se lèvera dans les ténèbres
    et ton obscurité sera lumière de midi.
    Le Seigneur sera toujours ton guide.
    En plein désert, il comblera tes désirs
    et te rendra vigueur.
    Tu seras comme un jardin bien irrigué,
    comme une source où les eaux ne manquent jamais.
    Tu rebâtiras les ruines anciennes,
    tu restaureras les fondations séculaires.
    On t’appellera : « Celui qui répare les brèches »,
    « Celui qui remet en service les chemins ».

    Si tu t’abstiens de voyager le jour du sabbat,
    de traiter tes affaires pendant mon jour saint,
    si tu nommes « délices » le sabbat
    et déclares « glorieux » le jour saint du Seigneur,
    si tu le glorifies, en évitant
    démarches, affaires et pourparlers,
    alors tu trouveras tes délices dans le Seigneur ;
    je te ferai chevaucher sur les hauteurs du pays,
    je te donnerai pour vivre l’héritage de Jacob ton père.
    Oui, la bouche du Seigneur a parlé.

    Psaume

    Psaume 85 (86), 1-2, 3-4, 5-6

    R/ Montre-moi ton chemin, Seigneur,
    que je marche suivant ta vérité. (85, 11a)

    Écoute, Seigneur, réponds-moi,
    car je suis pauvre et malheureux.
    Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu,
    sauve ton serviteur qui s’appuie sur toi.

    Prends pitié de moi, Seigneur,
    toi que j’appelle chaque jour.
    Seigneur, réjouis ton serviteur :
    vers toi, j’élève mon âme !

    Toi qui es bon et qui pardonnes,
    plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,
    écoute ma prière, Seigneur,
    entends ma voix qui te supplie.

    Évangile

    Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.
    Je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, dit le Seigneur.
    Qu’il se détourne de sa conduite, et qu’il vive !
    Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,27-32

    En ce temps-là,
    Jésus sortit et remarqua un publicain
    (c’est-à-dire un collecteur d’impôts)
    du nom de Lévi
    assis au bureau des impôts.
    Il lui dit :
    « Suis-moi. »
    Abandonnant tout,
    l’homme se leva ; et il le suivait.
    Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ;
    il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens
    attablés avec eux.
    Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient
    en disant à ses disciples :
    « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous
    avec les publicains et les pécheurs ? »
    Jésus leur répondit :
    « Ce ne sont pas les gens en bonne santé
    qui ont besoin du médecin,
    mais les malades.
    Je ne suis pas venu appeler des justes
    mais des pécheurs,
    pour qu’ils se convertissent. »


    - Lecture du livre du prophète Isaïe 58, 9b-14
    - Psaume 85 (86), 1-2, 3-4, 5-6
    - Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,27-32





                    Hébergement: C.E.F | Suivre la vie du site RSS 2.0 | SPIP