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Diocèse de Valence

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    Samedi 14 mars 2015

    Cette semaine c’est Soeur Thérèse, Religieuse de la Compagnie de Ste Ursule de Tours, qui nous accompagne dans cette Pause carême.


       

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    Il est bon de trouver dans la Parole de Dieu ce matin, cette prière, qui nous apprend comment nous tenir devant Dieu avec nos failles, notre âme pécheresse, quelle qu’elle soit, comment nous abandonner à sa tendresse et miséricorde.

    Fais-moi grâce, ô Dieu, selon ta bonté,
    selon l’immensité de ta tendresse
    efface mes transgressions,
    Toi qui fais de l’être pécheur que je suis, un juste.

    La vérité cependant, c’est que tu désires des gestes de confiance
    Initie-moi aux secrets de ta sagesse.
    Ce que je voudrais t’offrir c’est ma peine
    mon coeur brisé, mon coeur contrit et tout son chagrin.
    Cela tu ne peux le repousser.
    Alors tu me fera entendre le goût de la fête et de la joie,
    Dans la grande assemblée.

    En ce temps de carême, ce psaume 50 nous donne d’entrer dans le véritable esprit de pénitence :
    de celui qui sait qu’au-delà de toute rupture de relation, Dieu lui ouvre encore et toujours la porte du pardon et de l’espérance ; et renoue l’alliance.
    Que le Seigneur nous obtienne par notre prière humble et confiante :
    • ce coeur brisé, qui abandonne toute prérogative entre les mains de Dieu,
    • cette grâce qui est miséricorde divine
    • cette bonté qu’il nous dit être sienne !

    Ma parole-confessante donne à Dieu la possibilité d’avoir une parole-pardonnante ; et moi, une fois libéré, je pourrai avoir une parole-pardonnée :
    • celle de la louange tournée vers Dieu
    • et celle de l’amour fraternel, tournée vers les autres, frères et soeurs en Christ.

    N’est-ce pas l’acte de foi le plus précieux à notre Dieu !

    Sœur Thérèse Gagnaux

    1ère lecture Os 6, 1-6

    « Je veux la fidélité, non le sacrifice »

    Lecture du livre du prophète Osée

    Venez, retournons vers le Seigneur !
    il a blessé, mais il nous guérira ;
    il a frappé, mais il nous soignera.
    Après deux jours, il nous rendra la vie ;
    il nous relèvera le troisième jour :
    alors, nous vivrons devant sa face.

    Efforçons-nous de connaître le Seigneur :
    son lever est aussi sûr que l’aurore ;
    il nous viendra comme la pluie,
    l’ondée qui arrose la terre.
    – Que ferai- je de toi, Éphraïm ?
    Que ferai- je de toi, Juda ?
    Votre fidélité, une brume du matin,
    une rosée d’aurore qui s’en va.
    Voilà pourquoi j’ai frappé par mes prophètes,
    donné la mort par les paroles de ma bouche :
    mon jugement jaillit comme la lumière.
    Je veux la fidélité, non le sacrifice,
    la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.

    Psaume 50, 3-4, 18-19, 20-21ab

    Tu veux la fidélité, Seigneur, non le sacrifice.

    Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
    selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
    Lave- moi tout entier de ma faute,
    purifie-moi de mon offense.

    Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas,
    tu n’acceptes pas d’holocauste.
    Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ;
    tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.

    Accorde à Sion le bonheur,
    relève les murs de Jérusalem.
    Alors tu accepteras de justes sacrifices,
    oblations et holocaustes sur ton autel.

    Evangile Lc 18, 9-14

    « Le publicain était devenu un homme juste, plutôt que l’autre »

    Acclamation :

    Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.
    Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur.
    Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

    En ce temps- là,
    à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes
    et qui méprisaient les autres,
    Jésus dit la parabole que voici :
    « Deux hommes montèrent au Temple pour prier.
    L’un était pharisien,
    et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts).
    Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même :
    “Mon Dieu, je te rends grâce
    parce que je ne suis pas comme les autres hommes
    – ils sont voleurs, injustes, adultères –,
    ou encore comme ce publicain.
    Je jeûne deux fois par semaine
    et je verse le dixième de tout ce que je gagne.”
    Le publicain, lui, se tenait à distance
    et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ;
    mais il se frappait la poitrine, en disant :
    “Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !”
    Je vous le déclare :
    quand ce dernier redescendit dans sa maison,
    c’est lui qui était devenu un homme juste,
    plutôt que l’autre.
    Qui s’élève sera abaissé ;
    qui s’abaisse sera élevé. »


    - 1ère lecture Os 6, 1-6
    - Psaume 50, 3-4, 18-19, 20-21ab
    - Evangile Lc 18, 9-14





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