Aujourd'hui 5 juillet nous fêtons : Saint Antoine-Marie Zaccaria - Fondateur des (...)

Diocèse de Valence

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    Samedi 13 février

    Cette semaine c’est Annick ABRASSART, Assistante pour les Richesses Humaines pour le Diocèse de Valence, qui nous accompagne dans cette Pause carême.


       

    Méditation

    La présence de Jésus étonne, questionne ses contemporains.
    Hier, une question lui a été posée sur l’attitude de ses disciples par rapport au jeûne. Aujourd’hui, autre question, « pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? »

    Jésus a remarqué Lévi, il est seul à son bureau des impôts. Il est seul avec son argent.
    Jésus lui dit « suis-moi », « abandonnant tout l’homme se leva et se mit à le suivre ». Puisqu’il est incapable de s’approcher de Jésus, c’est le Seigneur qui vient jusqu’à lui, et prononce la parole qui le libère de sa fascination : « Suis-moi ».
    Lévi est arraché à sa prison, non de force, par une intervention violente, mais par une invitation insistante, par la douce persuasion de l’amour, qui parvient à détourner son regard de l’objet de sa convoitise.

    Jésus, lui, est totalement libre de tout jugement. C’est pourquoi Lévi peut entendre son appel, son invitation à entrer en relation avec lui, et même à s’engager dans une relation durable :
    « Suis-moi » implique en effet : « Demeure avec moi ». Ce faisant, Jésus a réveillé le désir profond de cet homme, mis au banc de la société civile et religieuse :
    le désir d’une amitié authentique et durable, que ni les épreuves, ni même les faux-pas ne pourront ébranler.

    Suivre Jésus veut dire tout quitter, casser avec tout ce qui ne peut que nous entraver. En remerciement Jésus est invité à un festin où la présence de publicains fait scandale chez les pharisiens et les scribes ; pensez donc des hommes et des femmes considérés comme impurs.
    Pour les pharisiens Jésus va trop loin car il touche, appel et mange avec les impurs. C’est alors que ces hommes religieux vont demander aux disciples de Jésus pourquoi ils côtoient les impurs car pour eux ce n’est pas correct surtout pour un Rabbi.

    A cela Jésus va répondre et leur faire cette magnifique réponse : « Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin mais les malades ». Ceux qui
    étaient censés être parfaits ne pouvaient se rendre à l’évidence que Jésus ne songeât pas à leur demander de le suivre ou même à s’assoir à leur table.

    Nous devons, donc, repousser la pensée que Dieu nous veut avec des états de service impeccables pour le servir.
    C’est bien une conversion qu’il attend de chacun de nous. La pire chose qui puisse nous arriver est de nous croire « justes », de penser posséder la vérité, car nous
    nous couperions par ce fait même de Dieu miséricorde.

    Je ne fais pas le bien que je voudrais
    Je fais souvent le mal qui te déplaît
    Mais j’ai confiance et je viens, Seigneur, vers Toi, sans peur,
    Car ta miséricorde est plus grande que mon cœur.
    - Mes pensées ne sont pas tes pensées.
    Et mes chemins ne sont pas toujours tes chemins
    Alors je viens pour écouter ta Parole, Seigneur.
    C’est elle qui fait changer mon regard et mon cœur.
    Toi, tu enlèves le poids de ma faute
    Je suis en paix tu m’accueilles en ta miséricorde.
    - Mes paroles sont parfois un fusil.
    Elles font si mal, elles blessent ou elles tuent des amis.
    Alors je viens pour écouter tes paroles de paix.
    Elles sont les mots d’amour qui invitent à aimer.
    Toi, tu enlèves le poids de ma faute
    Je suis en paix tu m’accueilles en ta miséricorde.
    Comme Matthieu, nous aussi tu veux nous envoyer
    Pour annoncer à tous ton pardon et ta paix
    Notre péché est enterré dans la nuit du tombeau.
    Tu nous fais vivre au grand jour d’un monde nouveau
    Toi tu enlèves le poids de nos fautes
    Nous sommes en paix tu nous accueilles en ta miséricorde

    D’après un chant de Noël Colombier


      TEXTES DU JOUR
    • LECTIO 1
      samedi 13 février 2016 : Livre d’Isaïe 58,9b-14.

      Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » Si tu fais disparaître de chez toi le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante, Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici. » si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires, et si tu combles les désirs du malheureux, ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi. Le Seigneur sera toujours ton guide. En plein désert, il comblera tes désirs et te rendra vigueur. Tu seras comme un jardin bien irrigué, comme une source où les eaux ne manquent jamais. Tu rebâtiras les ruines anciennes, tu restaureras les fondations séculaires. On t’appellera : « Celui qui répare les brèches », « Celui qui remet en service les chemins ». Si tu t’abstiens de voyager le jour du sabbat, de traiter tes affaires pendant mon jour saint, si tu nommes « délices » le sabbat et déclares « glorieux » le jour saint du Seigneur, si tu le glorifies, en évitant démarches, affaires et pourparlers, alors tu trouveras tes délices dans le Seigneur ; je te ferai chevaucher sur les hauteurs du pays, je te donnerai pour vivre l’héritage de Jacob ton père. Oui, la bouche du Seigneur a parlé.

      PSALMUS
      samedi 13 février 2016 : Psaume 86(85),1-2.3-4.5-6.

      Écoute, Seigneur, réponds-moi, car je suis pauvre et malheureux. Veille sur moi qui suis fidèle, ô mon Dieu, sauve ton serviteur qui s'appuie sur toi. Prends pitié de moi, Seigneur, toi que j'appelle chaque jour. Seigneur, réjouis ton serviteur : vers toi, j'élève mon âme ! Toi qui es bon et qui pardonnes, plein d'amour pour tous ceux qui t'appellent, écoute ma prière, Seigneur, entends ma voix qui te supplie.

      LECTIO 2
      samedi 13 février 2016 :

      EVANGELIUM
      samedi 13 février 2016 : Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,27-32.

      En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. »





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