Aujourd'hui 17 novembre nous fêtons : Sainte Elisabeth de Thuringe - Elisabeth de (...)

Diocèse de Valence

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    Samedi 12 mars

    Cette semaine c’est Soeur Brice d’Amour et Soeur Marie Bernard, de la Compagnie des soeurs de Ste Ursule de Valence, qui nous accompagnent dans cette Pause carême.


       

    Méditation

    En ce samedi de la quatrième semaine de Carême, l’antienne d’ouverture de la liturgie nous fait dire, avec le Ps 17 : « Dans mon angoisse j’appelai le Seigneur. Lui qui me retire du gouffre des eaux, il m’a libéré car il m’aime ». Un appel qui fait écho au cri d’ultime confiance de celui qui est comme l’agneau conduit à l’abattoir : « c’est à toi que j’ai remis ma cause ».

    Dans l’Évangile nous voyons une foule qui se divise à cause de Jésus, certains veulent l’arrêter, la tension est grande.
    Mais Jésus, lui, nous montre comment tenir dans la confiance au cœur de ce contexte : d’injustices, d’hostilités, d’outrages, de menaces, de jugements, de renfermement sur soi et ses privilèges…contexte qui aujourd’hui encore ne nous est pas totalement étranger.

    Comment notre Dieu a-t-il pu vouloir se laisser conduire jusque-là ?
    Comment a-t-il pu se laisser toucher jusqu’aux entrailles par cet amour inouï, au point de mourir sur la Croix pour que nous, nous ayons la vie ?
    Lui, le Fils, que nous dit-il pour aujourd’hui ?
    Qu’attend-il de nous dans ce temps où nous vivons le rejet de Dieu, ce temps où des chrétiens sont menacés, tués, à cause de leur foi ?
    N’attend-il pas de nous une confiance génératrice de vie ? Une confiance nourrie du rappel de tout ce qu’Il a déjà accompli pour nous ? Une confiance nourrie de sa Parole ? Une confiance habitée d’un amour plus fort que la mort ?
    La mort n’aura pas le dernier mot, la mort a été vaincue.

    Seigneur, Agneau immolé, tu nous montres le chemin de la confiance en ton Père. Fais-nous la grâce d’entendre ton injonction quand tu nous dis : « lève-toi et marche ! ». Quels que soient les évènements de notre vie, même si le chemin est rude, aide-nous à prendre la décision et les moyens de rester debout dans l’espérance et de marcher avec Toi pour la gloire de Dieu et le salut du monde.


      TEXTES DU JOUR
    • LECTIO 1
      samedi 12 mars 2016 : Livre de Jérémie 11,18-20.

      « Seigneur, tu m’as fait savoir, et maintenant je sais, tu m’as fait voir leurs manœuvres. Moi, j’étais comme un agneau docile qu’on emmène à l’abattoir, et je ne savais pas qu’ils montaient un complot contre moi. Ils disaient : « Coupons l’arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on oublie jusqu’à son nom. » Seigneur de l’univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause. »

      PSALMUS
      samedi 12 mars 2016 : Psaume 7,2-3.9bc-10.11-12a.18b.

      Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge ! On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi ! Sinon ils vont m'égorger, tous ces fauves, me déchirer, sans que personne me délivre. Seigneur qui arbitres les nations. Juge-moi, Seigneur, sur ma justice : mon innocence parle pour moi. Juge-moi, Seigneur, sur ma justice : mon innocence parle pour moi. Mets fin à la rage des impies, affermis le juste, toi qui scrutes les cœurs et les reins, Dieu, le juste. J'aurai mon bouclier auprès de Dieu, le sauveur des cœurs droits. Dieu juge avec justice ; Dieu menace chaque jour l'homme qui ne se reprend pas. Je rendrai grâce au Seigneur pour sa justice, je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.

      LECTIO 2
      samedi 12 mars 2016 :

      EVANGELIUM
      samedi 12 mars 2016 : Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 7,40-53.

      En ce temps-là, Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C’est vraiment lui, le Prophète annoncé ! » D’autres disaient : « C’est lui le Christ ! » Mais d’autres encore demandaient : « Le Christ peut-il venir de Galilée ? L’Écriture ne dit-elle pas que c’est de la descendance de David et de Bethléem, le village de David, que vient le Christ ? » C’est ainsi que la foule se divisa à cause de lui. Quelques-uns d’entre eux voulaient l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Les gardes revinrent auprès des grands prêtres et des pharisiens, qui leur demandèrent : « Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! » Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » Nicodème, l’un d’entre eux, celui qui était allé précédemment trouver Jésus, leur dit : « Notre Loi permet-elle de juger un homme sans l’entendre d’abord pour savoir ce qu’il a fait ? » Ils lui répondirent : « Serais-tu, toi aussi, de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! » Puis ils s’en allèrent chacun chez soi.





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