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Le jeu de Bao (à téléchager)
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Mercredi 13 février (Enfants)
   

LE CARÊME : UN CHEMIN...

LES PARENTS

Les cendres … un peu d’histoire

Dans la pratique romaine, c’est au début du IVe siècle qu’est introduit le Carême. Il est lié à la démarche des catéchumènes mais aussi à celle des grands pénitents. Vers le IX e siècle, le premier jour du Carême, les pénitents reçoivent l’imposition d’un vêtement en grosse toile (silice) et des cendres. Bénis par l’évêque, ils sont expulsés hors de l’église. Il s’agissait de pénitence publique. On disait qu’ils passaient la quarantaine « sous le sac et la cendre » … Leur réintégration se faisait lors de la liturgie de réconciliation le jeudi saint. L’évêque les réintroduisait dans l’église en prenant le premier par la main ! Ce n’est qu’après le XII e siècle que la bénédiction et l’imposition des cendres sont pour toute la communauté.

La messe des cendres est un moment privilégié pour vivre un temps avec la communauté de leur paroisse, surtout si plusieurs enfants se préparent au baptême. C’est une expérience pour découvrir un Dieu père et miséricordieux. Elle les éclairera aussi sur le sens du Carême. Comme les ressemblances marquent une même famille, l’assemblée qui célèbre le mercredi des cendres est marquée d’un même signe. Avec la marque des cendres, nous nous reconnaissons membre d’une même famille : celle qui se met en marche derrière le Christ pour vivre les quarante jours du Carême et célébrer le Christ ressuscité.

JE COMPRENDS

Grain de blé, épi de blé.

Pour vivre, le grain de blé doit mourir dit Jésus. Les grains sont d’abord enterrés dans le noir et l’épi grandit vers le soleil. Qu’est ce qui doit mourir en moi pour que jaillisse la vie ? J’écris à côté des grains de blé ce qui doit mourir en moi : égoïsme, refus, dispute, mauvais caractère, paresse, violence … (Peut être vaut-il mieux en choisir un ou deux que trop en vouloir et ne rien faire !). Les textes accueillis dimanche après dimanche peuvent peut être t’aider.

JE JOUE

Voir colonne de droite (le jeu de Bao)

JE PRIE

J’ai tout reçu de Toi,
O Seigneur !
La lumière qui illumine,
Le feu qui réchauffe,
L’eau qui fait vivre,
Le pain qui permet de grandir,
Et la vie... La merveilleuse vie !

Aujourd’hui, je regarde cette vie...
A qui ai-je proposé la lumière confiée ?
A qui ai-je apporté le feu qui réchauffe ?
Qu’ai-je fait du pain à partager ?
Ai-je laissé couler l’eau qui redonne vie ?

Aujourd’hui, je me sens cendre.

Aide-moi, Seigneur,
A faire de cette cendre une terre fertile.

JE GRANDIS

La belle histoire du petit grain de blé

D’après le poète danois JOERGENSEN

Le petit grain de blé est heureux, tout heureux, bien au chaud dans un gros tas de blé, tout au fond du grenier, juste un petit courant d’air qui permet de bien respirer ; jamais une goutte de pluie pour mouiller le tas de blé. Les autres petits grains sont très gentils, très polis, ce sont de très bons amis.

Aussi, quand il fait sa prière, le petit grain de blé remercie le Seigneur : « Merci, mon Dieu, je suis tellement heureux, que je voudrais que ça dure toujours ».

Mais un jour, il y a un grand bruit dans le grenier. Des hommes arrivent, avec de grosses pelles, et notre petit grain de blé, avec tous ses copains, est jeté dans une charrette. Et la charrette démarre, comme une promenade.

Au hasard des secousses, le petit grain de blé voit tantôt un coin de ciel bleu, tantôt des jolies fleurs, tantôt un papillon, ou une coccinelle...C’est vraiment joli, bien plus beau que le grenier.

Bientôt, tout le monde s’arrête, au bord d’un champ bien labouré. Sans ménagement, les hommes jettent le tas de blé dans un coin du champ. Ça fait un choc ! Mais c’est frais, c’est bon...Le grain de blé a le temps de faire une petite prière : « Mon Dieu je voudrais bien rester là, dans la fraîcheur, le plus longtemps possible... »

Mais voici que le grain de blé s’enfonce dans la terre...c’est tout noir...c’est humide...le petit grain de blé étouffe...le froid pénètre au plus profond de lui-même. Il fait une dernière prière : « Mon Dieu c’est fini, je vais mourir... »

Mais voici qu’il se passe quelque chose d’extraordinaire ! Le petit grain de blé se sent traversé par une force immense...ça éclate en lui de partout...et voilà qu’il devient une petite pousse de blé, puis une tige, elle monte la tige, elle monte...elle perce la croûte de terre, et elle devient un épi de blé magnifique, avec au moins soixante petits grains de blé ! Et tous ensemble ils disent leur prière : Merci, mon Dieu, c’est toi qui nous donnes la vie ! »

« Si le grain de blé tombe en terre ne meurt pas, il reste seul. Mais, s’il meurt, il donne beaucoup de fruit. » (Jean 12, 24)

Comme un grain de blé, Jésus est mort. Aujourd’hui il est vivant et sa parole donne beaucoup de fruit. Il est lui-même source de vie.


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