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Les diocèses de France s’emparent du questionnaire sur la famille

Pour préparer le Synode sur la famille d’octobre 2014, la Conférence des évêques de France doit faire remonter à Rome, avant le 15 janvier, la synthèse des réponses à 39 questions ouvertes.
Selon les diocèses, ces questions, portant sur les divorcés remariés, le concubinage, la contraception et les unions homosexuelles, sont mises à la disposition de tous, font l’objet d’une réflexion en paroisses ou sont confiées au service de la pastorale des familles.


   

Sondage ou questionnaire réservé aux évêques ? Entre ces deux approches, les diocèses de France semblent hésiter à se situer. Il faut dire que le 18 novembre, un mois après l’envoi par Rome aux Conférences épiscopales des 39 questions sur « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation » en vue du Synode de 2014, le cardinal Peter Erdö, rapporteur général de ce Synode, demandait à celles-ci de « ne pas faire de ce questionnaire un sondage ». Entre deux consignes romaines apparemment contradictoires (1), les 100 diocèses de France ont donc opté pour différents modes de consultation plus ou moins ouverts, qui peuvent se regrouper en cinq catégories.

Une mise en ligne in extenso
Un très grand nombre de diocèses ont fait ce choix, notamment Belfort, Bordeaux, Gap, Grenoble, Le Havre, Marseille, Mende, Nice, Orléans, Poitiers, Reims, Strasbourg et Toulouse… Sur leurs sites, une rapide introduction invite à s’« exprimer sur une ou plusieurs des questions », et précise la date – fin décembre ou début janvier – avant laquelle les contributions doivent être renvoyées, afin d’être synthétisées puis transmises par le diocèse à la Conférence des évêques de France (CEF). Certains proposent de travailler en groupe « au sein des paroisses, mouvements et organismes ». En revanche, « il n’est pas précisé qui va synthétiser les réponses mais ça sera souvent le vicaire général ou l’évêque qui y travailleront pendant les fêtes de fin d’année », souligne Marc Favreau, 35 ans, ancien responsable de la communication du diocèse d’Orléans et qui, sur son blog « Hôtel synodal », tient à jour une carte des diocèses avec les différentes initiatives sur le traitement du questionnaire.

Une mise en ligne dans une version simplifiée
À Cayenne (Guyane), chacun peut répondre à des questions par choix multiples (QCM) comme : « Connaissez-vous l’enseignement de l’Église sur la famille ? Parfaitement ; Très bien ; Bien ; Moyennement ; Vaguement ; Pas du tout »… À Lyon également, un questionnaire de 29 items, réalisé par la pastorale des familles, a été mis en ligne le 26 novembre. À la date du 8 décembre, 300 réponses étaient remontées, émanant surtout de personnes seules ou en couple. « Nous espérons que pendant ces deux prochaines semaines, des paroisses et mouvements auront le temps de travailler ce document », explique Isabelle Brault, déléguée épiscopale avec son mari Philippe à la pastorale des familles, en précisant que la synthèse sera réalisée par sept personnes.

À destination des responsables de mouvements et services
Outre les curés et les diacres, les responsables des mouvements familiaux et des services diocésains, voire les directeurs des écoles catholiques, ont reçu le questionnaire. Charge à eux de se répartir les questions. Ainsi, à Rouen, les paroisses réfléchissent sur « La pastorale de la famille dans le contexte de l’évangélisation » (chap. 3) ; les mouvements familiaux se penchent sur « La diffusion des Saintes Écritures et du magistère de l’Église » (chap. 1), « La connaissance de l’encyclique Humanae vitae » (chap. 7) et sur « Le rapport entre la famille et la personne (chap. 8) ; tandis qu’un comité plus restreint travaille sur « Le mariage selon la loi naturelle » (chap. 2), sur « Les unions de personnes du même sexe » (chap. 5) et sur « L’éducation des enfants au sein de situations de mariages irréguliers » (chap. 6), laissant « Les divorcés remariés et les procédures de déclaration de nullité » (chap. 4) au Conseil presbytéral. « Divers experts sont également mobilisés », souligne le P. Philippe Maheut, vicaire général et directeur de la pastorale des familles.






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