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Diocèse de Valence

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Le denier de l’Église a cent ans
   

Depuis 1906, l’Église sollicite chaque année les catholiques pour le denier de l’Église. Il sert à rémunérer les prêtres et les laïcs salariés en mission dans l’Église.

Depuis sa création en 1906, le denier de l’Église est cette contribution volontaire demandée chaque année aux catholiques. Il est destiné à assurer la vie matérielle des prêtres et la rémunération des laïcs salariés en mission dans l’Église.

L’article 2 de la loi de Séparation des Églises et de l’État stipule que "la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte". Dans les mois qui ont suivi le vote de cette loi, l’Église a dû faire appel aux fidèles. Un don d’un genre nouveau est ainsi instituée en 1906 : cette contribution annuelle prend le nom de "denier du clergé", puis de "denier du culte".

Solliciter régulièrement les fidèles exige d’une part de l’humilité, mais aussi une grande vigilance. Ainsi, les évêques ont à leur côté un conseil pour les affaires économiques et un économe diocésain, qui les aident à gérer le budget du diocèse. Il leur revient aussi de rendre compte de l’usage des dons et d’informer les fidèles sur la vie matérielle de l’Eglise.

En 2004, le montant du denier de l’Église pour les diocèses de France métropolitaine s’élevait à un peu plus de 195 millions d’euros, pour un montant moyen d’environ 130 €.

Entre 2003 et 2004, le montant total du denier a augmenté et ce, grâce au renouvellement des foyers donateurs : 1,5 million de foyers donateurs y ont contribué en 2004 (contre 1,4 million en 2003).

Les autres ressources des diocèses de l’Église catholique en France sont les quêtes, les offrandes de messes et le casuel (dons à l’occasion des baptêmes et des mariages).

La rémunération des prêtres et des laïcs représente plus de la moitié des charges d’un diocèse qui, globalement, ont tendance à augmenter. Aujourd’hui, les diocèses puisent trop souvent dans leurs réserves (les legs en particulier). Or une hausse de 10 % du denier suffirait à équilibrer les dépenses courantes.

Environ 10% des Français contribuent au denier : sachant que l’Église ne vit que des dons, ils souhaitent donner les moyens à l’Église d’assumer sa mission. Cependant, trop de Français ignorent encore que l’Église a besoin d’eux.

Rappel : 66% du montant du don au denier de l’Église est déductible de l’impôt sur le revenu (dans la limite de 20% du revenu imposable).






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