Aujourd'hui 9 avril nous fêtons : Saint Demetrius - martyr à Sirmium en Dalmatie (...)

Diocèse de Valence

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Je vous transmets ce que j’ai reçu

Le troisième chapitre traite de l’importance de l’évangélisation. Qui s’est ouvert à l’amour de Dieu ne peut le garder pour lui. La lumière de Jésus brille pour les chrétiens qui doivent la transmettre comme un flambeau qui en allume d’autres de génération en génération, tout au long d’une chaîne de témoins de la foi.


   

Ceci implique un lien étroit entre foi et mémoire car la foi n’est pas une option personnelle. Dieu nous unit tous dans le temps en nous rendant contemporains de Jésus. On ne peut croire seul d’autant que la foi s’ouvre à chacun au sein de la communauté qu’est l’Église. Qui croit n’est par conséquent jamais seul. Notre ego s’élargit pour générer de nouveaux liens de vie. Le moyen particulier de transmission de la foi reste les sacrements, qui communiquent une mémoire incarnée. Le baptême, des enfants comme des adultes, et le catéchuménat ne peuvent être accomplis seuls.

La foi n’est pas un acte individuel et isolé mais une démarche accomplie dans la communion ecclésiale. Personne ne saurait se baptiser, ni confesser la foi par soi-même. L’enfant a besoin du soutien de la famille qui lui transmet la foi et des parrains dont le geste montre la synergie existant entre l’Église et la cellule familiale. Et puis, l’Eucharistie est la nourriture indispensable de la foi, un acte de mémoire actualisant le mystère conduisant du monde visible au monde invisible. Le Credo implique le croyant dans la vérité qu’il confesse, tandis que le Pater permet au chrétien de commencer à voir avec les yeux du Christ, et que le Décalogue permet en réalité d’entrer pratiquement en dialogue avec Dieu. Loin d’être une série de préceptes négatifs, il permet d’embrasser la divine miséricorde et d’engager un chemin de gratitude vers la pleine communion avec Dieu.

La foi est une car Dieu est un ; Elle s’adresse à un Seigneur unique et offre une unité de vision que l’Église partage comme seul corps et seul esprit.
Mais la foi doit aussi être confessée dans sa pureté et dans son intégrité. Il en va de l’unité de l’Église car enlever quoi que ce soit à la foi serait le retrancher de la vérité de communion. Et puis l’unité de la foi étant celle d’un organisme vivant, elle démontre sa catholicité, une universalité éclairante capable d’exprimer au mieux le cosmos et l’histoire. En outre cette unité est garantie par la succession apostolique.






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