Aujourd'hui 21 août nous fêtons : Saint Pie X - Pape (257e) de 1903 à 1914 (✝ (...)

Diocèse de Valence

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    [ Pause musicale ... ]
  • Laurence Morel a choisi J-S Bach, Prélude n°8 en Mi bémol Mineur BWV 853 du Premier Livre du Clavier Bien Tempéré, Keith Jarrett au piano.
  • " Il y a en moi un puits très profond. Et dans ce puits, il y a Dieu. Parfois je parviens à l’atteindre. Mais le plus souvent, des pierres et des gravats obstruent ce puits et Dieu est enseveli.
    Alors il faut le mettre à jour".

    Etty Hillesum , Une vie bouleversée Journal 1941-1943

  • Laurence Morel a choisi Bach, Sarabande de la Partita pour violon n°2 en Ré Mineur BWV 1004, interprétée par Hilary Hahn.
  • "Dieu

    C’est justement Celui qu’on attend, ou plutôt Celui qui nous attend au plus intime de nous-même.
    Il est toujours là, c’est nous qui n’y sommes pas.
    Mais quand notre cœur s’ouvre, alors quel bonheur, quelle lumière, quel espace,

    quelle jubilation. "

    Maurice Zundel (cité dans « La Brisure du Cœur » de P. Houix

  • Laurence Morel a choisi Bach, 3° Sarabande de la Partita pour flûte en La Mineur BWV 1013, interprétée par Jean-Pierre Rampal
  • "Il faut passer par le désert et y séjourner pour recevoir la grâce de Dieu ;
    c’est là qu’on se vide, qu’on chasse de soi tout ce qui n’est pas Dieu et qu’on vide
    complètement cette petite maison de notre âme pour laisser toute la place à Dieu seul.
    Les Hébreux ont passé par le désert, Moïse y a vécu avant de recevoir sa mission...
    C’est un temps de grâce, c’est une période par laquelle toute âme qui veut porter
    des fruits doit nécessairement passer. "

    Charles de Foucauld, Lettre au Père Jérôme du 19 mai 1898

  • Laurence Morel a choisi Bach, Menuet II de la Suite pour violoncelle n°1 en Sol Majeur BWV 1007, interprétée par Mstislav Rostropovich
  • Seigneur,

    Viens nous inviter.
    Fais-nous vivre notre vie,
    Non comme un jeu d’échecs où tout est calculé,
    Non comme un match où tout est difficile,
    Non comme un théorème qui nous casse la tête, mais
    Comme une fête sans fin, où ta rencontre nous renouvelle,
    Comme un bal, comme une danse entre les bras de ta grâce,
    Dans la musique universelle de l’amour.

    Madeleine Delbrêl prière extraite de " Nous autres, gens des rues’’

  • Laurence Morel a choisi Bach, Choral “Ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ” BWV 639 du Petit Livre d’Orgue, André Isoir à l’Orgue
  • Jésus, notre espérance,
    ton Evangile nous donne de percevoir que, même aux heures d’obscurité, Dieu nous
    veut heureux.
    Et la paix de notre cœur peut rendre la vie belle à ceux qui nous entourent.

    Frère Roger de Taizé, Prier dans le silence du cœur

  • Laurence Morel a choisi Bach, Prélude de la Suite pour luth en Mi Majeur BWV 1006a, interprétée par Luca Pianca
  • Seigneur, accorde-moi aujourd’hui cette grâce :
    Regarder la face ensoleillée
    De chacun de ceux avec qui je vis…
    Accorde-moi, Seigneur, la grâce de ne travailler
    Que pour le bien, le beau et le vrai,
    de chercher sans me lasser, dans chaque homme,
    l’étincelle que tu y as déposée
    en le créant à ton image.

    Sœur Emmanuelle

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    Dimanche 30 mars 2014

    Ce dimanche c’est Marie-Jeanne Mennesson de l’équipe de "Préparons Dimanche" qui nous accompagne pour cette Pause Carême.


       

    Vidéo

    Toute la semaine Laurence Morel a choisi pour nous "la pause musicale" de la Pause Carême.
    Elle nous explique le pourquoi de ses choix,le lien entre foi-prière et musique ...

    Vous pouvez réécouter toutes ses "Pauses musicales" dans la colonne de droite ->

    1ère lecture 1S 16, 1b.6-7.10-13a

    Dieu choisit David comme roi de son peuple

    Lecture du premier livre de Samuel

    Le Seigneur dit à Samuel : « J’ai rejeté Saül. Il ne règnera plus sur Isaraël. Je t’envoie chez Jessé de Bethléem, car j’ai découvert un roi parmi ses fils. Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! »
    En arrivant, Samuel aperçut Éliab, un des fils de Jessé, et il se dit : « Sûrement, c’est celui que le Seigneur a en vue pour lui donner l’onction ! »
    Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes, car les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. »
    Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. N’as-tu pas d’autres garçons ? »
    Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. »
    Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu’il ne sera pas arrivé. »
    Jessé l’envoya chercher : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau.
    Le Seigneur dit alors : « C’est lui ! donne-lui l’onction. »
    Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.

    Psaume 22

    1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6

    R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer.

    Le Seigneur est mon berger :
    je ne manque de rien.
    Sur des prés d’herbe fraîche,
    il me fait reposer.

    Il me mène vers les eaux tranquilles
    et me fait revivre ;
    il me conduit par le juste chemin
    pour l’honneur de son nom.

    Si je traverse les ravins de la mort,
    je ne crains aucun mal,
    car tu es avec moi :
    ton bâton me guide et me rassure.

    Tu prépares la table pour moi
    devant mes ennemis ;
    tu répands le parfum sur ma tête,
    ma coupe est débordante.

    Grâce et bonheur m’accompagnent
    tous les jours de ma vie ;
    j’habiterai la maison du Seigneur
    pour la durée de mes jours.

    2ème lecture Ep 5, 8-14

    Vivre dans la lumière

    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtres aux Éphésiens

    Frères,
    autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes devenus lumière ; vivez comme des fils de la lumière — or la lumière produit tout ce qui est bonté, justice et vérité — et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur.
    Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt. Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte d’en parler.
    Mais quand ces choses-là sont démasquées, leur réalité apparaît grâce à la lumière, et tout ce qui apparaît ainsi devient lumière. C’est pourquoi l’on chante :
    Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.

    Evangile Jn 9, 1-41

    L’aveugle-né

    Acclamation : Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. Lumière du monde, Jésus Christ, celui qui marche à ta suite aura la lumière de la vie. Gloire et louange à toi, Seigneur Jésus. (cf. Jn 8, 12)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 9, 1-41

    En sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme qui était aveugle de naissance.
    Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, pourquoi cet homme est-il né aveugle ? Est-ce lui qui a péché, ou bien ses parents ? »
    Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents. Mais l’action de Dieu devait se manifester en lui. Il nous faut réaliser l’action de celui qui m’a envoyé, pendant qu’il fait encore jour ; déjà la nuit approche, et personne ne pourra plus agir. Tant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »
    Cela dit, il cracha sur le sol et, avec la salive, il fit de la boue qu’il appliqua sur les yeux de l’aveugle, et il lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » (ce nom signifie : Envoyé). L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.

    Ses voisins, et ceux qui étaient habitués à le rencontrer — car il était mendiant — dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »
    Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui affirmait : « C’est bien moi. »
    Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-il ouverts ? »
    Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il m’en a frotté les yeux et il m’a dit : ’Va te laver à la piscine de Siloé.’ J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. »
    Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »

    On amène aux pharisiens cet homme qui avait été aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.
    À leur tour, les pharisiens lui demandèrent : « Comment se fait-il que tu voies ? » Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et maintenant je vois. »
    Certains pharisiens disaient : « Celui-là ne vient pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres répliquaient : « Comment un homme pécheur pourrait-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés.
    Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. »
    Les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme, qui maintenant voyait, avait été aveugle. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’il voie maintenant ? »
    Les parents répondirent : « Nous savons que c’est bien notre fils, et qu’il est né aveugle.
    Mais comment peut-il voir à présent, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. »
    Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, les Juifs s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de la synagogue tous ceux qui déclareraient que Jésus est le Messie.
    Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »

    Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »
    Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien ; mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et maintenant je vois. »
    Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? »
    Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous aussi vous voulez devenir ses disciples ? »
    Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Moïse, nous savons que Dieu lui a parlé ; quant à celui-là, nous ne savons pas d’où il est. »
    L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Comme chacun sait, Dieu n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire qu’un homme ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si cet homme-là ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
    Ils répliquèrent : « Tu es tout entier plongé dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.

    Jésus apprit qu’ils l’avaient expulsé. Alors il vint le trouver et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? »
    Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? »
    Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. »
    Il dit : « Je crois, Seigneur ! », et il se prosterna devant lui.
    Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour une remise en question : pour que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
    Des pharisiens qui se trouvaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous des aveugles, nous aussi ? »
    Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : ’Nous voyons !’ votre péché demeure. »


    - 1ère lecture 1S 16, 1b.6-7.10-13a
    - Ps 22, 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6
    - 2ème lecture Ep 5, 8-14
    - Evangile Jn 9, 1-41


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