Aujourd'hui 21 août nous fêtons : Saint Pie X - Pape (257e) de 1903 à 1914 (✝ (...)

Diocèse de Valence

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    [ Pause musicale ... ]
  • Le Père Julien Sciolla a choisi "Variations Goldberg de J-S Bach interprétées par W. Kempff
  • Dieu notre Père nous avons mérité ta 
    colère car nous t’oublions, nous ne 
    suivons pas le chemin que ton Fils 
    Jésus-Christ nous a ouvert.
    C’est lui, Jésus, notre frère, notre ami,
     qui enlève le péché du monde, lui que
     tu as ressuscité d’entre les morts.

    Que nous vienne ta tendresse !
     Par Jésus-Christ, ton Fils.
     Amen !

  • Le Père Julien Sciolla a choisi "Variations sur un thême de Bach" par Jacques Loussier
  • Seigneur Jésus, c’est ton amour qui 
    nous sauve, c’est ton amour qui nous 
    remet debout après une chute.
    C’est ton amour qui redonne vie à nos
    cœurs blessés, à nos âmes errantes…
    C’est sur l’amour reçu et sur l’amour 
    partagé que nous sommes dans ta
    justice.
    Merci Seigneur de la présence de ton
    amour au plus intime de mon cœur.

  • Le Père Julien Sciolla a choisi "Variations Goldberg de J-S Bach interprétées par W. Kempff
  • « Mes jours sont dans ta main Seigneur »

    Seigneur, je me souviens de cette femme juive qui dans le camp où les
    nazis l’avaient enfermée, exprimait sa foi.
    Elle disait « Nous sommes en de
    bonnes mains lorsque nous sommes dans les mains de Dieu ».

    Seigneur fais que je n’oublie jamais de chanter chaque jour :

    « En tes mains Seigneur je remets mon esprit »

  • Le Père Julien Sciolla a choisi "Sur un thème de Bach" par Jacques Loussier
  • Je te rends grâce Seigneur pour tous ceux qui ont eu soin de me planter dans la bonne terre, de me nourrir du meilleur d’eux-mêmes, de grandir avec moi, de partager leur joie de vivre et d’aller avec eux, vers toi, le Vivant.

    Tu veux que les hommes soient heureux, donne-leur d’aimer comme tu les aimes et la joie de porter dans le Christ un fruit qui demeure.

  • Le Père Julien Sciolla a choisi "Variations Goldberg par W. Kempff"
  • Le psalmiste nous invite à nous souvenir des merveilles qu’il a faites pour son Peuple, le Peuple de l’Alliance. Notre prière est le moment où nous pouvons nous souvenir de ce qu’il a fait pour nous, dans nos vies personnelles, dans nos communautés chrétiennes, dans l’Eglise universelle. Car ce que Dieu fait, il le fait pour le bien de tous.
    Seigneur, je te prie pour toutes nos communautés chrétiennes, qu’elles cheminent ensemble dans la communion fraternelle qui sera pour tous un témoignage de ta présence aimante en ce monde.

  • Le Père Julien Sciolla a choisi "Sur un thême de Bach" par Jacques Loussier
  • « Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son Nom très saint, n’oublie aucun de ses bienfaits »

    Dieu de tendresse, notre Père, Toi qui veux la vie de tes enfants, Tu nous as révélé dans le Christ la hauteur, la largeur et la profondeur de ton amour. En Lui, renouvelle la jeunesse de ton Eglise… Par lui garde notre fidélité à ton Alliance pour qu’avec lui, elle ne cesse de te bénir.

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    Dimanche 23 mars 2014

    Ce dimanche c’est Janine Laffon de l’équipe de Préparons Dimanche sur Rcf26 qui nous accompagnera dans cette "Pause Carême"


       

    Vidéo

    Toute la semaine le Père Julien Sciolla a choisi pour nous "la pause musicale" de la Pause Carême.
    Il nous explique le pourquoi de ses choix,le lien entre foi-prière et musique ...

    Vous pouvez réécouter toutes ses "Pauses musicales" dans la colonne de droite ->

    1ère lecture Ex 17, 3-7

    Par Moïse, Dieu donne l’eau à son peuple

    Lecture du livre de l’Exode

    Les fils d’Israël campaient dans le désert à Rephidim, et le peuple avait soif. Ils récriminèrent contre Moïse : « Pourquoi nous as-tu fait monter d’Égypte ? Etait-ce pour nous faire mourir de soif avec nos fils et nos troupeaux ? »
    Moïse cria vers le Seigneur : « Que vais-je faire de ce peuple ? Encore un peu, et ils me lapideront ! »
    Le Seigneur dit à Moïse : « Passe devant eux, emmène avec toi plusieurs des anciens d’Israël, prends le bâton avec lequel tu as frappé le Nil, et va ! Moi, je serai là, devant toi, sur le rocher du mont Horeb. Tu frapperas le rocher, il en sortira de l’eau, et le peuple boira ! »
    Et Moïse fit ainsi sous les yeux des anciens d’Israël.

    Il donna à ce lieu le nom de Massa (c’est-à-dire : Défi) et Mériba (c’est-à-dire : Accusation), parce que les fils d’Israël avaient accusé le Seigneur, et parce qu’ils l’avaient mis au défi, en disant : « Le Seigneur est-il vraiment au milieu de nous, ou bien n’y est-il pas ? »

    Psaume 94

    Ps 94, 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9

    R/ Aujourd’hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la voix du Seigneur !

    Venez, crions de joie pour le Seigneur,
    acclamons notre Rocher, notre salut !
    Allons jusqu’à lui en rendant grâce,
    par nos hymnes de fête acclamons-le !

    Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
    adorons le Seigneur qui nous a faits.
    Oui, il est notre Dieu ;
    nous sommes le peuple qu’il conduit.

    Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ?
    « Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
    où vos pères m’ont tenté et provoqué,
    et pourtant ils avaient vu mon exploit. »

    2ème lecture Rm 5, 1-2.5-8

    L’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs

    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains

    Frères,
    Dieu a fait de nous des justes par la foi ; nous sommes ainsi en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a donné, par la foi, l’accès au monde de la grâce dans lequel nous sommes établis ; et notre orgueil à nous, c’est d’espérer avoir part à la gloire de Dieu. Et l’espérance ne trompe pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.

    Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les coupables que nous étions. — Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être donnerait-on sa vie pour un homme de bien. Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.

    Evangile Jean 4, 5-42

    La Samaritaine et le don de l’eau vive

    Acclamation : Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. Le Sauveur du monde, Seigneur, c’est toi ! Donne-nous de l’eau vive, et nous n’aurons plus soif. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. (cf. Jn 4, 42.15)

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    Jésus arrivait à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph, et où se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était assis là, au bord du puits. Il était environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau.
    Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » (En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter de quoi manger.)
    La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.)
    Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : ’Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
    Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l’eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
    Jésus lui répondit : « Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. »
    La femme lui dit : « Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
    Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
    La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari : là, tu dis vrai. »
    La femme lui dit : « Seigneur, je le vois, tu es un prophète. Alors, explique-moi : nos pères ont adoré Dieu sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut l’adorer est à Jérusalem. »
    Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient — et c’est maintenant — où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
    La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
    Jésus lui dit : « Moi qui te parle, je le suis. »

    Là-dessus, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que demandes-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? » La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? » Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers Jésus.

    Pendant ce temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »
    Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
    Les disciples se demandaient : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
    Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre. Ne dites-vous pas : ’Encore quatre mois et ce sera la moisson’ ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson. Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit avec le moissonneur. Il est bien vrai, le proverbe : ’L’un sème, l’autre moissonne.’ Je vous ai envoyés moissonner là où vous n’avez pas pris de peine, d’autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. »

    Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause des paroles de la femme qui avait rendu ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. » Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y resta deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de ses propres paroles, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l’avons entendu par nous-mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »


    - 1ère lecture Ex 17, 3-7
    - Psaume 94, 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9
    - 2ème lecture Rm 5, 1-2.5-8
    - Evangile de Jésus Christ selon saint Jean


    Il y a 1 commentaire sur le forum de cet article :

    - 23 mars 22:02 Nathalie FABRE
    Homélie par Monseigneur Gérard Daucourt (23/3/14) Faire de nos vies des lieux de rencontre (...)



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