Aujourd'hui 6 décembre nous fêtons : Saint Gérald - Archevêque de Braga (✝ 1109)

Diocèse de Valence

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    Dimanche 1er Mars 2015

    Ce dimanche c’est Janine Lafon de l’équipe de Préparons Dimanche qui nous accompagnera dans cette "Pause Carême".

    Ce dimanche c’est aussi la suite notre série vidéo sur la vie consacrée avec
    le 1er volet de nos reportages chez les Soeurs de Ste Ursule à Valence.


       

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    Dans le cadre de l’année de la vie consacrée, découverte du quotidien des Soeurs de Ste Ursule de Valence dans Pause Carême.
    Aujourd’hui épisode 1, qui sont elles ? D’où viennent elles ? Découverte de leur quotidien...

    Pause Carême 2015 Janine Lafon

    Lecture : Paul aux Romains 8,31-34

    « Frères, si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout ?
    Dieu est celui qui rend juste ; alors, qui pourra condamner ?
    Le Christ Jésus est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, il intercède pour nous . »

    Paul nous redit ainsi ce qui est au coeur de sa foi : l’amour extraordinaire que Dieu a manifesté pour nous dans la mort et la résurrection de Jésus.
    POUR NOUS.
    Dieu est POUR NOUS.

    En effet, Il n’a pas épargné Jésus, son Fils bien-aimé. Il a accepté que celui-ci se livre aux mains des hommes, qu’il souffre et qu’il meurt sur la Croix pour que, par la résurrection, nous soyons, avec lui, ses enfants.
    Que pourrait-il nous donner de plus ? Par Jésus, nous recevons tout du Père : la vie, l’amour et l’espérance de partager un jour la gloire du Christ.

    Ainsi donc, dit Paul, qui pourrait être contre nous ? qui pourrait nous condamner ? puisque Jésus ressuscité intercède sans cesse pour nous.
    Comment Dieu lui-même pourrait-il nous condamner puisqu’il a choisi de nous rendre capable d’accéder à sa vie ?

    Nous te rendons grâce, Père, pour cet amour extraordinaire, manifesté par Jésus une fois pour toutes et renouvelé inlassablement malgré nos infidélités.
    Cet amour, Tu nous demandes seulement de l’accepter librement, de croire en Toi, Dieu de tendresse, d’en être témoin en nous aimant les uns les autres, en nous pardonnant, en partageant nos richesses de tous ordres comme les enfants d’un
    même père.

    Béni sois-Tu, Père de tous les vivants et conduis-nous dans la joie de ton amour vers la Pâque de ton Fils.

    Amen

    1ère lecture Genèse

    Gn 22, 1-2.9-13.15-18

    Le sacrifice de notre père Abraham

    Lecture du livre de la Genèse

    En ces jours-là,
    Dieu mit Abraham à l’épreuve.
    Il lui dit : « Abraham ! »
    Celui-ci répondit : « Me voici ! »
    Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac, va au pays de Moriah,
    et là tu l’offriras en holocauste sur la montagne que je t’indiquerai. »
    Ils arrivèrent à l’endroit que Dieu avait indiqué.
    Abraham y bâtit l’autel et disposa le bois ;
    puis il lia son fils Isaac et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.
    Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils.
    Mais l’ange du Seigneur l’appela du haut du ciel et dit :
    « Abraham ! Abraham ! »
    Il répondit : « Me voici ! »
    L’ange lui dit : « Ne porte pas la main sur le garçon ! Ne lui fais aucun mal !
    Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. »
    Abraham leva les yeux et vit un bélier retenu par les cornes dans un buisson.
    Il alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.
    Du ciel, l’ange du Seigneur appela une seconde fois Abraham.
    Il déclara : « Je le jure par moi-même, oracle du Seigneur :
    parce que tu as fait cela,
    parce que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique,
    je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta descendance aussi nombreuse
    que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, et ta descendance occupera les places fortes de ses ennemis.
    Puisque tu as écouté ma voix, toutes les nations de la terre s’adresseront l’une à l’autre la bénédiction par le nom de ta descendance. »

    Psaume : 115

    115, 10.15, 16ac-17, 18-19

    Je marcherai en présence du Seigneur
    sur la terre des vivants.

    Je crois, et je parlerai,
    moi qui ai beaucoup souffert.
    Il en coûte au Seigneur
    de voir mourir les siens !

    Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
    moi, dont tu brisas les chaînes ?
    Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce,
    j’invoquerai le nom du Seigneur.

    Je tiendrai mes promesses au Seigneur,
    oui, devant tout son peuple,
    à l’entrée de la maison du Seigneur,
    au milieu de Jérusalem !

    2ème lecture Rm 8, 31b-34

    « Dieu n’a pas épargné son propre Fils »

    Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Romains

    Frères,
    si Dieu est pour nous,qui sera contre nous ?
    Il n’a pas épargné son propre Fils, mais il l’a livré pour nous tous :
    comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout ?
    Qui accusera ceux que Dieu a choisis ?
    Dieu est celui qui rend juste : alors, qui pourra condamner ?
    Le Christ Jésus est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu,
    il intercède pour nous.

    Evangile Mc 9, 2-10

    « Celui-ci est mon Fils bien-aimé »

    Acclamation :
    Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant.
    Gloire à toi, Seigneur.
    De la nuée lumineuse, la voix du Père a retenti :
    « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ! »
    Gloire au Christ, Parole éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.

    Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

    En ce temps-là,
    Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean,
    et les emmena, eux seuls, à l’écart sur une haute montagne.
    Et il fut transfiguré devant eux.
    Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle
    que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille.
    Élie leur apparut avec Moïse, et tous deux s’entretenaient avec Jésus.
    Pierre alors prend la parole et dit à Jésus :
    « Rabbi, il est bon que nous soyons ici !
    Dressons donc trois tentes :
    une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. »
    De fait, Pierre ne savait que dire, tant leur frayeur était grande.
    Survint une nuée qui les couvrit de son ombre,
    et de la nuée une voix se fit entendre :
    « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! »
    Soudain, regardant tout autour, ils ne virent plus que Jésus seul avec eux.
    Ils descendirent de la montagne,
    et Jésus leur ordonna de ne raconter à personne ce qu’ils avaient vu,
    avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts.
    Et ils restèrent fermement attachés à cette parole,
    tout en se demandant entre eux ce que voulait dire :
    « ressusciter d’entre les morts ».


    - 1ère lecture Gn 22, 1-2.9-13.15-18
    - Psaume : 115, 10.15, 16ac-17, 18-19
    - 2ème lecture Rm 8, 31b-34
    - Evangile Mc 9, 2-10





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