Aujourd'hui 24 novembre nous fêtons : Saintes Flora et Marie - Martyres à Cordoue (✝ (...)

Diocèse de Valence

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Dieu prépare pour eux une cité

Le quatrième chapitre explique le lien qu’il y a entre foi et bien général, qui tend à la constitution d’un meilleur espace de vie de l’homme et des autres espèces.


   

La foi renforce la solidarité entre les êtres humains et les met au service de la justice, du droit et de la paix. Elle n’éloigne pas du monde et des nécessités de l’homme, d’autant que, sans l’amour fidèle de Dieu, l’unité de l’humanité ne se fonderait que sur l’utilité, l’intérêt ou la peur.
A l’inverse, la foi, qui tend à l’harmonie des rapports humains et à leur finalité en Dieu, nous met tous au service du bien général. Elle est un bien de tous pour tous, qui ne sert pas seulement à préparer l’Au-delà mais à édifier la société terrestre en marche vers l’espérance.
Au premier plan des structures qu’éclaire la foi, il y a la famille fondée sur le mariage, union stable d’un homme et d’une femme, née de la valeur de la différence sexuelle et vivant de l’amour qui vient de Dieu. En reconnaissant un amour éternel, la famille reconnaît celui du Créateur qui porte à enfanter.

A propos ensuite des jeunes, le document parle des JMJ qui leur permettent d’exprimer la joie de la foi et l’engagement à la vivre généreusement. Les jeunes veulent une vie de qualité et leur rencontre du Christ leur offre une espérance qui ne les décevra pas.

La foi n’est pas le refuge de personnes timorées mais une dilatation de la vie. Ainsi dans les rapports sociaux, la foi permet-elle aux enfants de Dieu de donner une signification nouvelle à une fraternité universelle qui n’est pas une simple égalité mais l’expérience de la paternité de Dieu et la perception de la dignité de toute personne.

La foi, enfin, aide à trouver des moyens de respecter la nature, de trouver des modèles de développement respectueux, échappant à l’utilitarisme et au profit. Oeuvre de Dieu, la nature doit être perçue comme un don à utiliser pour le bien de tous. Il faut donc trouver une bonne gestion au service de l’humanité entière et capable de dépasser tout esprit conflictuel.

Lorsque la foi fait défaut les fondements mêmes de la vie communautaires sont à risque. Si la foi en Dieu est écartée de la société, nous perdrons notre confiance en nous, et si l’on n’est pas uni dans la confiance on le sera dans la peur. D’où l’impérative nécessité de confesser publiquement Dieu pour éclairer la vie de la famille humaine.
Quant à la question de la souffrance et de la mort, le chrétien sait qu’elles ne peuvent être éliminées. Mais il sait aussi qu’elles ont un sens lorsqu’on s’en remet à la volonté de Dieu, en faisant des étapes de croissance dans la foi. Dieu ne fournit pas une explication complète à qui souffre, mais sa présence et son accompagnement qui ouvre un passage des ténèbres vers la lumière. En cela la foi rejoint l’espérance. Et de revenir sur la recommandation du Pape à ne jamais se laisser voler l’espérance en permettant des solutions immédiates sans issue.

Bienheureuse celle qui a cru
La conclusion de l’encyclique est une invitation à suivre Marie, l’icône parfaite de la foi. Mère de Jésus, elle a conçu la foi et la joie. Prions la afin de ne jamais oublier que le croyant n’est jamais seul, et pour qu’elle nous enseigne à voir avec les yeux de Jésus.






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