Aujourd'hui 21 février nous fêtons : Saint Pierre Damien - évêque d’Ostie, docteur de (...)

Diocèse de Valence

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Bonne année !
   

Chaque année, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, des millions de SMS sont envoyés pour offrir les meilleurs voeux, sans compter les cartes traditionnelles et les mails. Nous avons à coeur de n’oublier personne et la période des voeux va jusqu’à la fin janvier... Les formules sont multiples, des plus classiques aux plus fantaisistes, des plus formelles aux plus intimes. Mais cela nous engage-t-il ?

"Bon an, Dieu céans » : cette vieille formule chrétienne nous rappelle que, pour nous croyants, Dieu a sa place dans notre vie et qu’il est source de bonheur. Dans la première lecture de la messe du 1er janvier, nous lisons cette formule de bénédiction : « Le Seigneur parla à Moïse. Il dit : "Parle à Aaron et à ses fils. Tu leur diras : Voici en quels termes vous bénirez les fils d’Israël :
le Seigneur te bénisse et te garde !
Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce !
Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !"
Ils invoqueront mon nom sur les fils d’Israël, et moi, je vous bénirai. » (Nb 6, 22-27)

Bénir, c’est dire du bien, mais pas seulement en parole. Dès la première de la Bible, dans le livre de la Genèse, cela paraît clairement : « Dieu dit »...« et il en fut ainsi » ... et « il vit que c’était bon ». Et nous savons l’importance de la parole donnée qui nous oblige à ce que nous avons dit. Prenons le temps de lire et relire le petit texte qui suit.

« S’il vous plait, ne faites pas de promesse !
Ne promettez rien,
ni à ceux qui sont exilés sous le regard lâche des nations réfugiées derrière le devoir de non-ingérence,
ni à ceux qui se racornissent de faim sur leurs terres craquelées de mort,
ni à ceux qui ne voient arriver aucune raison d’espérer encore,
ni à ceux qui tendent le coeur pour mendier des quignons d’amour,
ni à ceux qui se sentent définitivement cimentés à la misère,
ni à ceux qu’on a exclus de la communauté...
Ne promettez rien
ou alors mettez-vous au travail avec Celui-là
qui s’est avancé, perdant sa vie et payant de son sang pour tenir la Promesse qu’il avait faite
ni à ceux qui sont exilés sous le regard lâche des nations réfugiées derriè-
re le devoir de non-ingérence,
ni à ceux qui se racornissent de faim sur leurs terres craquelées de mort,
ni à ceux qui ne voient arriver aucune raison d’espérer encore,
ni à ceux qui tendent le coeur pour mendier des quignons d’amour,
ni à ceux qui se sentent définitivement cimentés à la misère,
ni à ceux qu’on a exclus de la communauté...
Ne promettez rien
ou alors mettez-vous au travail avec Celui-là
qui s’est avancé, perdant sa vie et payant de son sang pour tenir la Pro-
messe qu’il avait faite :
" Je viens pour vous sauver ».
Les promesses n’ont de sens que si on les réalise I »
(

Chemins d’Avent, éditions du Signe

)

Oui ! Prenons-nous par la main, prenons la main que le Christ nous tend et faisons en sorte que nos voeux de nouvel an deviennent réalité. Que tout au long de cette année, par nos paroles, nos gestes, nos actes, nous soyons ceux qui font advenir la fraternité, la paix, la joie dans notre monde, au plus proche de nous déjà, sans avoir peur de nous aventurer aux périphéries comme nous invite à le faire le Pape François.

Tournons notre visage vers nos frères et que Dieu fasse briller son amour sur eux.
Tendons la main vers l’autre en signe d’accueil, de pardon, et que la paix gagne les coeurs.
Ouvrons nos coeurs et partageons pour que chacun vive en sécurité. Allons à la rencontre de celui qui est seul et faisons naître la fraternité. Poussons-nous un peu pour faire place à celui qui veut bien venir nous rejoindre.
Effaçons-nous pour que l’autre puisse trouver auprès de nous un espace où s’épanouir.
Mettons-nous à l’oeuvre, ensemble, pour que notre Synode offre un visage nouveau à notre Église.
Alors, Oui ! Notre année sera bonne et nos voeux seront comblés.

Gilbert BONNEMORT, msc
Le Rameau d’Olivier N°15 - janvier 2015






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